Conclusion de l'EDA
Véritable tremplin pour fonder un monde meilleur, le Commerce-Fondateur peut, par ses produits au mode de fabrication transparent et respectueux de l’environnement, par ses services à la personne, par sa Réallocation, générer le Cercle Vertueux.
Au sein du Commerce-Fondateur le consommateur n'est plus traité comme un simple client dont on veut vider les poches mais comme un citoyen conscient de son pouvoir sur le devenir de sa société. Ce sont les petits ruisseaux qui forment les grands fleuves et en regroupant des sommes minimes on peut construire toutes sortes de projets collectifs, du plus petit au plus grand et faire bien mieux que ceux qui scalpent la chevelure verte d’une terre dont nous sommes tous les usufruitiers. Car oui, c’est à ceux qui endurent péniblement les affres, les tourments, les vicissitudes de l’existence qu’il revient le droit d’agir et de se défaire du joug imposé par ces quelques autres non représentatifs de l’humanité.
Pour se faire entendre il faut s’unir et confronter nos idées à celles des sachant mais aussi apporter les moyens de les mettre en œuvre. Nous savons tous que la démocratie représentative est élective et ne représente que les points de vue de quelques personnes qui une fois élue, n’entendent plus la voix des petits gens mais bien celle du patronat et des puissances lobbyistes. Les conflits d’intérêts sont nombreux dans la sphère du pouvoir et il n’est pas un jour sans entendre parler d’une de ces affaires qui appauvrit la valeur de notre société. Ce qui prouve encore une fois que l’argent et le pouvoir ne font pas bon ménage et que cet argent doit servir l’intérêt collectif, doit être transparent (idem argent public ?) de manière à servir proprement la société civile comme démontré dans l’EDA.
Cependant, l’enfer étant pavé de bonnes intentions il s’agira d’être irréprochable mais aussi totalement transparent dans notre identité, nos intentions, nos actes.
L’EDA est une économie du mérite où les « honneurs » seront distribués selon le travail accompli et non plus en fonction de la richesse ou des diplômes. N’importe quelle bonne volonté peut être porteur d’un projet et par conséquent acquérir au cours de son aventure le développement d’une individuation « collective » réussie, c’est-à-dire autonomie, réalisation de soi et reconnaissance par autrui. Sa seule action pourrait mettre à défaut la logique actuelle du capitalisme « ça va empirer pour les générations suivantes » et pourrait épandre avec force et détermination la logique du bonheur « la génération suivante sera plus épanouie et non en danger ». Car l’EDA n’est pas une économie du show-business, du paraître, c’est une économie de longue haleine, de long terme dont les racines puissent l’eau du réelle, l'EDA est une économie de la fondation juste, de la construction solidaire, du développement de la citoyenneté, de l’altruisme, de la créativité, de la liberté d’agir ou non. La clé de son succès repose sur l’action non pas d’un seul homme mais de tous les hommes, de leur volonté de s’inscrire dans l’histoire commune et de la transférer aux générations suivantes. Mais quelle histoire auront-ils à raconter, à léguer si leur vision de la jouissance immédiate ne change pas ?
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